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Nom du blog :
messagers
Description du blog :
Atelier du mardi soir 05 06 07
Catégorie :
Blog Religion
Date de création :
18.12.2006
Dernière mise à jour :
18.03.2008
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Bénédicte : plan

Posté le 18.12.2006 par messagers
Elaboration d’un plan…
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Consigne : les grandes étapes et faits marquants d’un roman à partir d’une photo ; sur cette photo des jambes de femmes, jeunes pour la plupart ; elles semblent attendre…une embauche ?

Elles sont au chômage…

A Cholet ; petite entreprise textile ; mouchoirs et torchons ; ferme brutalement ses portes ;
Un directeur effondré ; un liquidateur procédurier.
Parmi les ouvrières, Linda, leader.

Elles vont traverser toutes les étapes du deuil : déni, colère, tristesse, peur, marchandage, avant de pouvoir accepter l’irrémédiable de la situation ;
Thérèse va se suicider ; Linda soutient, épaule, fédère le groupe.

Elles rebondissent, solidaires dans l’adversité. Elles vont avoir l’audace d’un projet qui les remet debout : création d’un musée du mouchoir ; le Conseil général apporte un soutien financier…
Happy end.
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Véronique : plan

Posté le 18.12.2006 par messagers

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PLAN D’UN EVENTUEL ROMAN

1) Mort d’Adèle de Moret, dite Tante Adèle, et funérailles quasi nationales que pas un membre de sa nombreuse famille n’aurait manqué pour tout l’or du monde (c’est le cas de le dire…)

2) Lecture du testament chez le notaire : Adèle laisse, sans la moindre explication, toute sa fortune à la fille naturelle de feu son époux, Hortense Clavière- Consternation générale : cette bonne à rien, cette hippie démodée ? L’héritage comprend un château avec nombreuses dépendances , des terres cultivables et tout l’argent qu’il faut pour l’entretenir sans oublier que toutes les terres ou presque sont louées à de riches agriculteurs.

3) Trois des neveux, parmi les plus âpres, contestent le testament sans succès

4) Hortense s’installe au Château de Moret – Plusieurs tentatives de le lui faire quitter échouent (incendie avorté, faux cambriolage etc…),

5) Elle que le mariage n’a jamais titillée voit défiler de nombreux prétendants, plus bourgeois les uns que les autres, qu’elle écarte systématiquement,

6) Elle décide de transformer le château en Restau du cœur géant avec le concours de quelques amis et des bonnes volontés du pays, avec les 40 chambres qu’il comprend le château peut héberger temporairement de nombreux sans abris,

7) dans cette formidable entreprise elle fait équipe avec un solide gaillard, Nicolas Leblanc, qui s’empresse de lui faire des jumeaux . Ils scellent leur union à l’occasion d’une grande fête au Château,

8) la nouvelle atmosphère joyeuse et généreuse qui règne dans la propriété de famille n’est pas du goût des neveux qui n’ont pas dit leur dernier mot. Ils mènent plusieurs actions afin de prendre Hortense en défaut sur le plan légal mais ils se rendront vite compte que la jeune « hippie » pour laquelle ils ont le plus grand mépris n’est pas la fofolle qu’ils croient et n’est pas née de la dernière pluie…
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Brigitte : plan

Posté le 18.12.2006 par messagers

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"C'est le printemps.
Un groupe de jeunes femmes, jupe courte et veste
légère, accompagnées de 2 hommes, attendent sur le pavé de Paris.
Elles attendent la limousine qui les conduira dans les salons du
Crillon.
Elles sont venues de tous horizons, suite à une annonce, pour
rencontrer un homme, jeune et belle personne. Un mari potentiel.
Mais cet homme a un secret.
Laquelle le découvrira, et l'acceptera-t'elle ?"
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Christophe : Phrase longue

Posté le 18.12.2006 par messagers

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Cent quarante sept, cent quarante huit, cent quarante neuf, cent cinquante, voilà, j’en suis très exactement à la cent cinquantième ligne d’écriture sur les mille que je dois faire d’ici lundi matin en guise de punition et sous peine d’être collé le week-end prochain au pensionnat, tout çà pour avoir mâché du chewing-gum pendant l’étude, chose formellement interdite par le règlement intérieur de la boîte à mettre des punitions, y compris à ceux qui ne le méritent pas et je crois bien faire partie de ceux-là, en attendant il faut que j’écrive, tout et n’importe quoi, aucune importance, de la prose, des vers, du latin, de l’hébreu ou du chinois, pourvu que çà prenne de la place, que çà noircisse le papier, que çà remplisse les feuilles, d’accord c’est un peu bête, au moins çà vide la tête, pas la peine de réfléchir, c’est pas les méninges qui travaillent, par contre il m’est de plus en plus difficile de lutter contre ces picotements qui m’envahissent les doigts, cette contracture qui me paralyse le pouce à trop serrer de rage mon stylo, cet engourdissement et ces crampes qui progressivement me supplient d’arrêter mais non cent quatre vint dix huit, cent quatre vingt dix neuf, deux cents, courage, encore huit cents lignes et j’en viens à bout de mes travaux forcés du week-end, pas question de renoncer, vaut mieux éviter de lever la tête et de regarder par la fenêtre, dehors il fait beau, les copains ont dû commencer la traditionnelle partie de football et moi je suis là à attraper mon bouquin d’histoire, perdu pour perdu autant faire d’une pierre deux coups et en profiter pour apprendre ma leçon sur le Moyen-âge, paraît qu’on a une interrogation mardi alors on y va sur le clergé, la noblesse, le tiers-état et les moines, eux au moins quand ils écrivaient c’était pour faire des enluminures sur leurs manuscrits, moi je n’ai pas le temps, je fonce, j’écris, au travail soigné, précis, méticuleux des copistes du douzième siècle j’oppose, sans l’aide de Gutenberg et de ses machines à imprimer ma production d’écrits du vingtième siècle, industrieuse, besogneuse, douloureuse, efficace, taylorienne, un seul impératif le rendement, la quantité, le volume et tant pis pour l’esthétisme, tant pis pour le sens des mots, je n’écris pas pour être entendu, encore moins pour être compris, j’écris pour écrire, pour m’abrutir, jusqu’au dégoût, jusqu’à ne plus savoir, qui a dit l’écriture est la science des ânes, entièrement d’accord et je suis un sacré bourriquot à faire des mots sans queue ni tête, sans carotte pour me faire avancer, avec la crainte du bâton pour m’asticoter à la moindre défaillance, huit cent quatre vingt, huit cent quatre vingt un, huit cent quatre vingt deux, je tiens le bon bout, il pensait peut-être le surveillant général que jamais je n’y arriverai et bien si je vais y arriver car il est têtu le petit âne et c’est marrant, au fur et à mesure que j’avance je me sens gagné par un frison de plaisir malgré la fatigue, ce n’est même plus contraint et forcé que j’écris, non c’est moi qui maintenant fixe l’objectif, c’est moi qui décide, c’est moi qui fait courir la plume sur le papier, neuf cent quatre vingt dix huit, neuf cent quatre vingt dix neuf, mille.
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Christophe : Plan

Posté le 18.12.2006 par messagers

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Plan à partir d’une photo

Partie 1 : 6 portraits de femmes que rien ne prédispose à se côtoyer
( origines sociales, métiers, personnalités , espoirs ….)

- la jeune étudiante anarchiste qui vote O. Besancenot
- la bourgeoise de Neuilly qui vote N. Sarkozy
- l’ouvrière de la banlieue qui vote MG. Buffet
- la mère de 4 enfants, enceinte, qui vote P. de Villiers
- la commerçante qui vote JM. le Pen
- la nourrice black en situation irrégulière qui n’a pas le droit de vote

conclusion et transition avec la 2è partie :
1 point en commun : leur mari , leur compagnon, leur amant , leur frère est en prison

Partie 2 : le rituel, chaque mercredi, ces femmes se retrouvent pour la visite à la maison d’arrêt

- l’attente
- le regard des autres
- les cadeaux
- la fouille
- le parloir
- les mensonges, les silences
- les promesses de l’avocat

conclusion et transition avec la 3è partie :
La porte qui se referme, le vide, l’absence, la honte, la rancœur, la rancune ;et si on allait boire ensemble un verre au café d’en face ?

Partie 3 : le projet d’évasion collective

- comment naît l’idée , au départ une simple plaisanterie
- comment mûrit l’idée : 2 puis 3 puis 4 puis toutes
- l’organisation, la répartition des rôles
- le repérage, l’ultime répétition
- le jour J

Le dénouement : où les choses ne se déroulent pas exactement comme prévu
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